Par le biais d’une note d’information officielle publiée le 10 mars 2026, le Directeur adjoint de l’Unité de formation et de recherche des Sciences économiques et de gestion (UFRSEG), le Docteur Fofana Andon César, a annoncé la mise en place systématique d’un contrôle de similitude pour tous les étudiants en fin de cycle de Master. Cette mesure vise à renforcer la crédibilité des diplômes délivrés par l’institution face aux défis technologiques actuels.
La principale innovation de cette directive réside dans l’intégration d’outils capables de détecter l’usage abusif de l’intelligence artificielle générative. Les seuils de tolérance fixés par l’administration sont particulièrement stricts afin de préserver l’authenticité des réflexions produites.
Ainsi, le taux global de similitude autorisé est plafonné à 15 %, tandis que le contenu généré par IA ne doit pas excéder 1 %. Tout document dépassant ces limites devra impérativement être retravaillé par l’étudiant avant de pouvoir prétendre à une présentation devant un jury.
Selon la note d’information, le processus de validation suit un protocole administratif bien défini. Avant toute soumission numérique au logiciel de détection, l’étudiant doit obtenir une fiche d’autorisation signée par son directeur de mémoire. Cette étape préliminaire garantit que l’encadrant valide l’état d’avancement du travail.
Une fois le test franchi avec succès, le candidat est autorisé à déposer trois exemplaires physiques de son mémoire, reliés selon les normes en vigueur, pour finaliser sa procédure de soutenance.
Il est important de noter que les mémoires doivent être soumis au test de détection au plus tard deux semaines avant les sessions de soutenance. Le respect de ces échéances est crucial, car tout manquement aux règles d’intégrité ou aux procédures administratives peut entraîner le report immédiat de la soutenance ou, dans certains cas, le rejet définitif du mémoire.
Si l’excellence académique et l’éthique de la recherche franchissent un cap à l’UFRSEG de l’Université Félix Houphouët-Boigny, cette réforme confirme l’engagement des dirigeants à former des cadres capables de produire une réflexion originale, adaptée aux défis scientifiques de l’ère numérique.
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